Le Maire de la commune de Massy a délivré un permis de construire pour l’extension d’une maison d’habitation. Les voisins de cette dernière ont saisi le tribunal administratif de Versailles d’un recours à l’encontre de cette autorisation d’urbanisme. Leur requête ayant été rejetée, ils se sont présentés devant la Cour administrative d’appel de Versailles. Un des griefs soulevés par les requérants était relatif à la violation par le projet de l’article UR 12.13 du PLU de la commune. Ce dernier règlemente le nombre de places de stationnement exigées par habitation en prévoyant : "Nombre de places exigées 1 Pour toute (...)…
Le maire de Montélimar a délivré un permis de construire un important ensemble immobilier comprenant quatre bâtiments le 5 janvier 2007. Ce projet a ensuite fait l’objet de trois permis modificatifs les 6 avril 2009, 3 juillet 2012 et 22 avril 2014. Un voisin a alors saisi le tribunal administratif de Grenoble afin de demander l’annulation pour excès de pouvoir de ces quatre décisions. Le requérant a parallèlement déposé une requête devant le juge des référés du tribunal administratif sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative afin de demander la suspension des décisions litigieuses. Par…
Monsieur Kadim S. et Madame Marie S. ont confié à la SARL SOCATRIMM, agence immobilière, un mandat sans exclusivité afin qu’elle trouve un acquéreur pour leur maison. La mise en vente du bien était de 300.000 € et le mandataire devait percevoir une rémunération de 10.000 € sur ce montant dans l’hypothèse où la vente était conclue par son intermédiaire. L’agence immobilière a donc, en exécution de ce mandat, fait visiter le bien à Monsieur Jean-Pierre R. et Madame Régine V. épouse R. qui signaient à cette occasion une « reconnaissance d’indication de visite » datée du 13 aout 2011. Il s’agit d’un bon…
Monsieur et Madame G. ont demandé et obtenu, par arrêté du 12 novembre 2012, un permis de construire une maison d’habitation au sein d’un lotissement. Ce dernier a fait l’objet d’un cahier des charges annexé à l’arrêté préfectoral du 28 septembre 1968 approuvant le lotissement. Or, selon les voisins, le projet de Monsieur et Madame G ne respecterait pas les dispositions de ce cahier des charges, et plus particulièrement les règles d’urbanisme qu’il contient. Pour la Cour d’appel de Paris, saisie du litige par les voisins, il n’y a pas lieu de se poser la question du respect des règles…
Comme nous l’avons chroniqué ici et là, le Conseil d’Etat a d’ores et déjà eu l’occasion de préciser la notion d’intérêt à agir telle que définie à l’article L. 600-1-2 du code de l’urbanisme issu de l’ordonnance n°2013-638 du 18 juillet 2013. Si dans un arrêt du 10 février 2016 la haute juridiction administrative avait semblé sévèrement restreindre l’intérêt à agir à l’encontre d’une autorisation d’urbanisme, elle avait toutefois tempéré largement cette jurisprudence par un arrêt du 13 avril 2016. La lecture de ce dernier indiquait en effet que dès lors que le requérant fait « état de tous éléments suffisamment précis et…